Mercredi 5 avril 2006
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Dans l’article « Karim Jivraj, un rêve de Sorbonne », Alain Abellard du Monde, s’extasiait appréciait l'éloquence du Canadien Karim qui en pleine assemblée générale confuse et propice au manichéisme, non seulement, arrivait à faire entendre son message sur les bienfaits de la libéralisation selon-lui, mais plus encore était récompensé par des applaudissements. Dans un des hauts lieux de la contestation du CPE et dans une France où « libéralisation » est un gros mot, l’exercice mérite effectivement d’être salué !
La maîtrise rhétorique de Karim est elle à porter au seul crédit de l’étudiant dont on ne doute pas qu’il soit par ailleurs brillant ?
Non cela n’est pas, Karim a pratiqué l’art de débattre dans sa scolarité ontarienne, ce qui lui a valu déjà quelques honneurs en son pays, art qu’il a ensuite pu perfectionner en se confrontant aux plus prometteurs débatteurs de sa génération lors de rencontres internationales.
L’exercice pédagogique est à comparer aux pratiques éducatives françaises, dénoncées par "sos éduction" et rapportées par le Figaro comme mises en œuvre à Grasse, où à l’art de la rhétorique, on préfère sensibiliser notre jeunesse à l’art de la revendication ! L’exercice consiste donc à éveiller les enfants sur la confection de slogans et de banderoles. Celui-ci est couronné par l’incontournable manifestation suivie par les progéniteurs attendris! On a l’éveil citoyen que l’on peut et cela est prometteur pour l'avenir!
A autres pays, autres mœurs !
Article post édité le 30 Avril 2006 suite au commentaire d'Alain Abellard
Alain Abellard , « Karim Jivraj un rêve de Sorbonne », Le Monde, 24 Mars 2006,
Par Enguerrand
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Publié dans : France
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